Les gouvernements ont récemment relevé les normes de sécurité alimentaire pour protéger la santé humaine. Les producteurs cherchent également à utiliser des alternatives à la lutte chimique contre les ravageurs pour vendre sur des marchés plus larges et plus lucratifs.
Certaines régions du monde introduisent de nouvelles politiques pour réduire l'utilisation des pesticides chimiques. Par exemple, l'UE vise à réduire de moitié l'utilisation des pesticides d'ici 2030. Une évolution réglementaire s'annonce. Et les producteurs devront isoler leurs entreprises. Vendre sur les marchés internationaux sera possible, mais cela signifiera un changement.

Le biocontrôle apporte un avantage concurrentiel
Le biocontrôle apporte des avantages significatifs. L’un d’eux est la compatibilité avec les politiques de sécurité alimentaire. Les bioprotecteurs s'alignent sur lutte intégrée contre les ravageurs (IPM). Et ils soutiennent également les programmes de certification biologique. Ils peuvent même aider agriculture biodynamique. (Il s'agit d'une approche holistique de l'agriculture. Elle prend en compte des éléments écologiques et éthiques.)
Les producteurs peuvent utiliser à la fois des macrobiens et des biopesticides comme lutte biologique. Les biopesticides comprennent les champignons et les substances organiques comme les huiles et les phéromones. Les macrobiens comprennent les acariens bénéfiques et les insectes prédateurs.
Les pays s'éloignent des produits chimiques. Ainsi, trouver des alternatives devient un enjeu commercial. Le biocontrôle apporte des avantages considérables aux agriculteurs et aux horticulteurs. Cela leur permet de continuer à produire même lorsque la réglementation change. Elle renforce la pérennité de leurs entreprises.
Utilisation de pesticides chimiques et politiques de sécurité alimentaire
Actuellement, de nombreux producteurs utilisent des pesticides. Mais ces solutions chimiques peuvent entraîner des résidus et limiter les activités. Des résidus élevés conduisent à des interdictions d'importation. De nombreux pays peuvent refuser des envois de valeur à la frontière.
L'UE, par exemple, a déjà importations horticoles interdites. Les fruits et légumes ne franchissent pas la frontière s'ils ne se conforment pas. Les politiques de sécurité alimentaire façonnent le marché. Et les interdictions peuvent affecter les moyens de subsistance des agriculteurs.
Les producteurs doivent commencer à penser à éviter les produits chimiques. Cette approche peut les aider à atteindre des normes de production alimentaire plus élevées. Mais cela peut aussi les aider à accéder à des marchés internationaux plus stricts. Cette décision signifie qu'ils peuvent pérenniser leurs activités. Et les entreprises pérennes signifient des moyens de subsistance plus sûrs.